Auteur Sujet: Texte sans nom avec une seule partie pour l'instant hihihi  (Lu 6024 fois)

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Hors ligne Cetais

  • Gerudo
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  • Tes bras sont comme des brioches aux bouts pointus.
J'avais dit précédemment que j'allais poster ce texte sur le forum. Voilà, c'est fait. :)
C'est un long texte que je compte continuer dans certains de mes temps libres. Je n'ai passé que 5 heures maximum dessus.
La suite, très bientôt. Je vise vers le côté action que le côté romance de tous mes autres textes.

Partie 1
Le réveil sonnait de coups fermes, c'était l'heure du réveil, alors que le soleil n'avait aucunement touché ne serait-ce une seule pointe de terre visible à l'horizon.
Dans un grand sentiment d'unisson, trois petits coups résonnèrent dans la pièce de la princesse.
« -Princesse, il est temps de vous réveiller! Votre petit déjeuner est prêt, nous avons fait comme vous l'avez demander, 136 plats considéré comme étant matinal, originaire de plus de 35 pays différents! »
Une fébrile voix, sonnant assez masculine traversa la porte pour se rendre dans les oreilles des 21 gardes à l'extérieur de la chambre.
« -L-laissez-moi un instant, je vais m'habiller, et ne faites aucunement rentrer les domestiques pendant ce temps! »
« -Princesse? Votre voix semble beaucoup plus grave et rauque que d'habitude! Êtes-vous sûr que tout va bien? »
Quelque chose était différent avec la princesse, un peu comme si elle s'était transformée en un jeune homme d'une vingtaine d'années, en ne portant juste attention à sa voix sonnant inhabituelle.
« — Ou-oui, tout va bien! Maintenant, dégagez, sales pestes! Je ne vous paye pas pour rester devant la porte à ne rien faire! »
Jamais la princesse n'avait osé parler de cette façon. Après quelques minutes, tous les gardes avaient disparu de l'entrée, sauf un.
Une tendre voix sortait de la pièce, s'adressant au garde restant.
« — G-Guilbert? Tu es là...?»
« — Oui, princesse. Je suis là, et je serais toujours là pour vous servir. »
Un petit clic résonna, signifiant que la porte scellant la chambre de la princesse était débarrée.
Alors que la porte s'ouvrait tranquillement, une mèche de cheveux platine virevoltait dans le vent, suivi d'une aile, d'un blanc pur.
« -Guilbert... »
« -Princesse... »
« -Comment va t'-on fuir du château...?»
Après quelques secondes, le visage de la princesse était maintenant visible. Ses longs cheveux platine, son petit nez, ses yeux d'un bleu éclatant ainsi que sa bouche plutôt ronde étaient maintenant dans le champ de vision de Guilbert.
« -Princesse, vous avez déjà oublié le plan principal? Nous devons nous échapper par le passage secret dans la cuisine. Notre plan B est de passer le labyrinthe de verdure du jardin royal, dans le petit bois, il y a un petit passage secret, inconnu de tous. »
Les cheveux bruns et les yeux verts de Guilbert étaient ses points qui donnaient tout son charme. Bien qu'il n'était pas particulièrement grand, il était légèrement plus grand que la princesse.
« -Tu as déjà récupéré une armure et une épée pour moi, dans l'armurerie? »
« -Je suis désolé, l'armurerie est vide depuis le passage du voleur masqué. »
« -Dans ce cas... Promets-moi de toujours me protéger, Guibert... »
« -Je vous l'ai déjà promis, princesse. Nous avons même un pacte de sang. »
« -Dans ce cas... Ne m'appelle plus princesse, étant donné que je vais bientôt ne plus être la princesse de ce château. »
« -D-d'accord, N-Ni... P-prin-princesse... Maîtresse Nina. »
Un sourire était visible sur le visage de la princesse. Depuis sa naissance, jamais personne n'avait utilisé son prénom, autre que son père, le roi. C'était toujours « princesse-ci, princesse-ça ». Une larme coula le long de sa joue.
« -Merci... »
Guilbert regarda de tout côté, puis prit la main de la princesse avant de partir à courir dans la direction des cuisines. Après moins d'une minute de course, une cloche retentit dans tout le château, pour signifier soit qu'il est 12 heures, ou soit qu'une attaque avait lieu.
Alors que leurs pas augmentaient en vitesse, le chef des gardes criait:
« -Une attaque ennemie à lieu! La princesse s'est fait kidnapper! Tuez l'intrus du château, préparation pour le mode combat! »
◊◊◊
Le mode combat était quelque chose de plutôt simple. Mais avant, une mis-en scène à lieu.
La famille royale, régnant au-dessus du royaume de Minas Sconci, le plus grand royaume du continent, est en fait une race d'êtres humains ailés, possédant un château bâti dans l'idée de pouvoir faire des combats dans les cieux, afin de pouvoir contrôler le ciel, étant supposément les seules créatures ailées avec une intelligence développée de ce monde... Bien qu'avec les années passées, les ailes ne servaient plus qu'à l'esthétique, étant donné que le peuple ailé avait perdu la chance de voler librement dans les cieux.
Le château, étant juste un gros bateau volant, possède plusieurs modes, dont le mode combat et le mode repos. Au mode repos, le château reste au sol, et apparaît comme un château tout à fait normal, tandis que le mode combat consiste à monter d'au moins de 50 mètres dans les airs afin d'éviter toutes invasions. Des canons, habituellement cachés, se font aussi découvrir en mode combat, permettant l'anéantissement de tout corps ennemi.
◊◊◊
Le sol se mit à trembler, le château se préparait à atteindre le ciel.
« -Guilbert! Vite! Si le château décolle, on ne va plus pouvoir s'enfuir! »
Main dans la main, leur direction changeait. Ce n'était plus vers les cuisines, mais vers le toit.
« -On doit éviter tout contact avec les gardes, notre plan va échouer sinon! Tu ne sais pas la difficulté que j'ai eue pour faire l'enregistrement que tu as fait joué aux autres gardes! »
Après de longues secondes dans les corridors, suivi des escaliers, Guilbert et Nina étaient enfin au sommet du château.
« -Guilbert... Je sens la présence d'inconnues ici... Ainsi que d'un garde! »
Plusieurs individus, au nombre de cinq, sortis de leurs cachettes.
« -Pr-Nina! Derrière toi! »
Guilbert dégaina son épée, bloquant le coup de l'individu en un simple mouvement rapide.
« -Eh, comme ça, Guilbert, tu aimes jouer aux poupées avec la princesse? Si seulement j'avais su que tu allais me l'apporter directement, je n'aurais jamais fait un plan aussi développé que ça. »
Des longs cheveux blonds flottaient dans le vent. C'était les cheveux de Renaud, garde de la famille royale, notée comme étant dans les 5 plus fort de l'équipe.
« -Renaud! Depuis le début, je savais que n'étais pas très net, tu es beaucoup trop un jeune homme attirant pour être qu'un simple garde! »
Le son des deux épées se frottant retentissait.
« -Eh, ça parait tant que ça que je suis le redoutable Berthor, le jeune trafiquant d'humains? Je connais tellement de vieux en manque de tendresse qui serait prête à payer une énorme somme pour avoir le corps de la princesse pour une nuit! »
« -Gu.. Guilbert! Je t'ordonne de lui latter la gueule! »
Leurs épées se séparèrent enfin, pour continuer avec un échange de coups violents, frôlant toujours le corps de Berthor et de Guilbert.
« -Eheheh. Je ne crois pas que tu es mieux, Guilbert... Ou devrais-je dire, Voleur Fantôme, Guilbert? Tu vois princesse, lui aussi n'est pas très net! Tu devrais le laisser et aller vers moi, au moins moi j'ai de très beaux cheveux et un visage angélique pouvant séduire n'importe qu'elle femme! »
Pendant qu'elle était déconcentrée à l'écouter, un des bandits employés par Berthor attacha les mains de Nina et l'apporta avec lui vers l'endroit où les briques étaient le moins élevé, où une personne ne portant pas attention à son chemin pourrait facilement tomber.
« -Guilbert? C'est ça, non? Si tu n'admets pas la défaite contre Berthor, je vais faire tomber la princesse du château! »
« -Keh... Utiliser des tactiques de peureux, je ne vois pas pourquoi j'abando--»
Avant même que Guilbert puisse finir de prononcer le mot « abandonner », l'épée de Berthor traversa son épaule droite. Son bras, possédant l'épée, tomba au sol. Son bras droit ne faisait plus partie de son corps.
« -Gui... GUILBERT! »
Nina ne pouvait s'empêcher de pleurer à chaudes larmes. Jamais elle n'avait vu une aussi grande blessure de sa vie, une aussi grande quantité de sang.
Guilbert s'écroula sur le sol, Berthor en profita pour mettre son pied gauche sur le dos de son opposant.
« -Hey, Guillaume! Tu crois que si je coupe son autre bras et que je corrige son attitude, je vais pouvoir le vendre comme un esclave sexuel? Je n'ai jamais essayé avec les hommes, ça sera peut-être l'ouverture d'un nouveau marché, des pervers comme toi vont sûrement apprécier ça, eheh! »
« -Je... Ne... Vais... »
Un vilain coup de pied se fit recevoir dans les côtes de Guilbert.
« -Tais-toi, sale pute! Tu es ma propriété, maintenant! »
Guilbert cracha du sang, alors que la douleur l'envahissait.
« -Eh. Lui donner des coups est beaucoup moins excitant que de faire de même à une jolie jeune fille. C'est un plaisir que ce développe, croyez-vous, princesse? »
Il enchainait les coups de pieds sur Guilbert. Deux, trois dans les côtes, une fois qui se tourna un peu, un autre coup, cette fois, dans la cage thoracique, suivi d'un coup entre les jambes.
« -G...Guilbert... »
La princesse était sur le sol, accroupi, en train de pleurer en regardant la situation, tout en essayant de se détacher les mains discrètement.
« -Si tu as quelque chose à dire à la princesse et que tu es capable, dis-y avant que je te donne le coup final... Ça te va? Eheh, comme si tu avais encore la force de parler... »
« -Nin..A... Je t'ai... Prom-mis de rester.... À tes côtés... N-non...? Je suis désolé, mais tu vas devoir faire un bout de chemin seul... Je vais te rejoindre plus t-tard... »
« -Eh? Tu es encore capable de parler? Tu es plus fort que je pensais, sale pédale! Tu vas voir, si après ça tu vas encore être capable de parler! »
Alors que le soleil avait de la difficulté à se lever, illuminant une parcelle de terre très loin, les mains de Nina illuminait presque autant. Une boule de feu de la taille de deux doigts était dans sa main.
« -Eh, la princesse connaît la magie? Dire que je pensais qu'elle était inutile... Ce n’est surtout pas avec quelque chose d'aussi petit que tu penses me faire mal, non?
-Tu es un véritable idiot, Berthor... »
Avec le feu, la corde emprisonnant ses mains prit en feu, puis elle lança la petite boule directement dans les yeux de l'équipier de Berthor se trouvant juste à côté d'elle. Dans un geste rapide, Guilbert prit son épée, la lança dans la direction de Nina, qu'elle attrapa avec soin.
« -Guilbert, soit sains et sauf à notre prochaine rencontre! Au revoir! »
Nina ne fit qu'un bond derrière elle; le vide. Tenant l'épée fermement, elle était en chute libre. Le château, mesurant près de 200 mètres, se trouvait à près de 500 mètres du sol à son point le plus bas. Elle était donc à 700 mètres du sol.
« -Maman... Papa... Guilbert... Protégez-moi... »
Instinctivement, ses ailes s'étaient ouvertes, bien qu'elle était incapable de voler.