Auteur Sujet: Le premier héros (Deuxième partie)  (Lu 56690 fois)

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Hors ligne Dusclord

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #50 le: 23 avril 2010 à 19:55 »
Bon hier j'ai pris mes couilles à deux mains et j'ai TOUT lu mais alors tout lu d'un coup x)
C'est vrai que c'est bien écrit, je trouve que les descriptions ne sont pas trop absentes sans prendre une place considérable, c'est cool ça évite de ralentir l'histoire, quant au vocabulaire il n'est pas trop répétitif donc ça baigne.

Par contre tu semble louper pas mal de faute à la relecture c'est dommage. Parfois il manque des mots entiers et t'en as vraiment massacré à certains endroit, par exemple au dernier chapitre posté y a "niette", belle francisation de "niet", mais en exemple plus concret y a aussi "Sébastien se crut revenue à une période chérie, antérieur" alors ça veut dire que Sébastien est une fille et que le substantif période passe dans ta phrase du féminin au masculin. Mais tu vois c'est que quelques exemples vite fait, je pense que tu peux faire beaucoup mieux rien qu'en te relisant le lendemain.

Y a aussi un autre truc que j'ai trouvé assez gênant, tes dialogues sont carrément dépourvus de verbes introducteurs, l'avantage des verbes introducteurs c'est qu'ils permettent de rappeler constamment qui a la parole, ça paraît bête mais parfois c'est indispensable. Ca va quand c'est un dialogue entre deux personne, on devine que ça alterne et on retrouve qui dit quoi. Mais quand plus de deux personnages sont en jeu c'est une autre paire de manches, tu vois ce que je veux dire ?

Donc voilà, bonne chance pour la suite, je manquerai pas les prochains chapitres tant qu'à faire \o/

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #51 le: 25 avril 2010 à 04:13 »
Merci pour ce commentaire très constructif Dusclord, je garde le tout en tête. ^_^



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #52 le: 08 mai 2010 à 17:44 »
Chapitre 4
Aveux


Chambre d'Amélia

Le moyen le plus simple de dire la vérité à sa protégée était, ironiquement, celui qu'il utilisait depuis si longtemps pour la dissimuler: une histoire. Le conteur de rêves soupira et, sans prévenir, commença à contre cœur:

Ma femme Clara et moi, bien avant la naissance de notre fille faisions tout deux partit de la noblesse hyruliennne grandissante. Mon père était seigneur de Maisonneuve et, à sa mort prématurée (paix sur son âme), il m'a légué sa fortune, sa propriété et son titre. Ma mère, mort à ma naissance ne pouvait pas les réclamer et je n'avais aucun frère ou sœur. Me voilà donc prisonnier d'un monde que je déteste, tout comme mon paternel, au plus haut point. Un cadre dans lequel je me sens restreint dans un sceau de valeurs répugnantes et d'autre nobles qui me puaient au nez.  Ceux-ci ne me donne pas grande attention non plus, étant un marginal comme mon prédécesseur. Aucune responsabilité m'oblige de rester et la seigneurie est relativement inexploitée alors, du revers de la main et sans regret, j'ai remis ma main-mise sur la terre au seul ami que j'avais en cette terre de richards et d'exploiteurs, mon futur beau-père et parrain: Roderigue. Je n'ai connu sa fille que du coin de l'œil et notre graine d'amour n'a germée qu'à mon retour de mes expéditions avec Lucia et Emacial soi quatre ans plus tard et des poussières. Roderigue, bien content de mon retour m'a laissé les clefs et le titre avec joie et j'ai repris mon rôle, mature et prêt à l'assumer et Maisonneuve a prospéré. Déjà en meilleur état à mon retour suite aux bons soins de son teneur transitoire, j'ai pu apporter certaine modifications de mon crue et, en épargnant les détails, rendu la vie des serfs et des artisans un peu plus faciles. À l'extérieur des mûrs du bourg, j'avais tout de même encore des liens avec la maudite noblesse qui, sans roi depuis on ne sait plus quand faisait la pluie et le beau temps sur des villageois vulnérables. C'est dans une réunion "animée" avec l'un d'eux que j'ai rencontré l'une de ses servantes, une femme de ménage enceinte et, très certainement, maltraitée. Je l'ai achetée au bourgeois pour quasi rien et, jusqu'à mort à l'accouchement, je l'ai hébergée chez-moi. Le bébé qui émergea de ses entrailles était une magnifique petite fille qui m'a rendue la vie belle à moi et à Clara, qui était devenue entre temps. Puis, quand ma vie là-bas s'est petit à petit effondrée, j'ai dût, par sécurité laisser ma fille, trop jeune pour s'être imprégné de ma figure en temps que père, à un couple d'amis habitant sur un ranch au sud de notre résidence. Je ne lui ai jamais reparlé. Mais, sous conseil de Lucia, j'ai quitté ma demeure momentanément pour laisser la petite fille, pas plus âgée que deux ans, aux soins de l'arbre Mojo dans la forêt kokiri. Quelques processus magiques plus tard, elle a oublié tout souvenir (ou plutôt pré sentiments vue ton âge) pour  qu'elle se croit kokiri né, comme tout ses confrères de l'arbre Mojo.

-Attend dit Amélia piquée au vif, vue TON âge?

Sébastien n'y tenait plus et il voyait déjà les petites larmes se former au creux des yeux d'Amélia.

-Oui...tu es une Hyrulienne Amélia.

Alors qu'il tentait de s'expliquer de maintes façons plus inutiles l'une que l'autre, elle pleurait en silence, trahie par celui qu'elle estimait tant parmi ses camarades. Sébastien la pris tendrement dans ses bras et, d'un coup sec, lâcha son étreinte tendre sentant une douleur sur son bras. Sacrant silencieusement, il vit une petite flammèche sur sa manche et les mains d'Amélia jonchées de lumières incandescentes. Versant une dernière larme, échappant un dernier sanglot, elle disparue soudainement. Elle avait camouflée son énergie vitale et Sébastien dût se concentrer plutôt sur le minuscule brasier qui rongeait sa manche. Éteint, il soupira, perçant lentement le brouillard dont la fugueuse s'était enrobé.


Plaine d'Hyrule

Il ouvrit les paupières, la poussière flottait un peu partout aux alentour et Cyrius dût cligner à quelques reprises pour établir un champ de vision clair et net des environs. Un petit cratère faisant abstraction comme un pustule à la forme plate de la plaine et, dans celui-ci, il cru discerner une forme. Sa tête lui faisait mal et il était plutôt sourd du bruit qui avait retenti non loin de lui quelques instants auparavant. Émacial inerte, couché au fond du petit cratère éveilla la peur de Cyrius. Une fois au-dessus de lui, il tâta la nuque du grand silencieux et cru discerner un pouls. Tout n'était donc pas perdu! Pensant à son prochain geste, il ne su pas trop quoi faire. Trop loin du village pour traîner Émacial, trop de bestiaux pour le laisser seul en attendant de trouver de l'aide, il se résolue après maints abracadabrantes idées à rester-là et d'attendre que Sébastien, comme à son habitude, apparaisse de nul part. Comment aurait-il pu savoir qu'en ce moment même, il concentrait toute son attention à la recherche d'Amélia et qu'il ne pourrait même pas percevoir leur détresse.

Commentaires, menaces? :mrgreen:
« Modifié: 08 mai 2010 à 18:09 par Gabriel10 »



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #53 le: 16 mai 2010 à 13:22 »
Encore quelques fautes d'ortho mais y a un mieux je trouve =) Pour le reste, c'est un peu "court" pour que je trouve quelque chose de pertinent à dire, mais continue quoi \o/

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #54 le: 15 juillet 2010 à 06:24 »
Chapitre 5
Séparés


Plaine d'Hyrule


Au déplaisir des optimistes et de la petite hyrulienne courant sur la plaine, ce n'est pas lors de sa fugue que le dicton "Quand les choses ne peuvent pas être pire, elles le seront" sera confondu. Car oui, si il coule des larmes sur les joues de la petite, tout autour d'elle le ciel sombre dans le chagrin aussi. Une tempête comme il était rare d'en voir, des vents violents, des éclairs et une vaste étendue de nuages menaçants. Courant toujours, comme si elle courait du choc et des malheurs, elle avait épuisé sa magie et se voyait maintenant limitée à utiliser ses jambes, jambes épuisées et faibles. Glissant encore sur le sol boueux, elle se retrouva face contre terre et ne pu se relever. Pleurant toujours, elle ferma les yeux et se mit à trembloter. De la lumière jaillit de ce corps frêle et frileux, dessinant des contours autour de celle-ci. D'abord petit, le relief lumineux pris bien vite de l'ampleur, atteignant une taille plusieurs fois supérieure à celle d'Amélia et s'étendant en tout sens, la structure pris bientôt forme.


Convoie traversant la Plaine d'Hyrule

Si elle était potentiellement mortelle pour certain, la tempête était plutôt achalant pour d'autre. D'autre peut, par exemple signifier un petit convoie se dirigeant vers le bourg d'Hyrule, revenant d'un voyage éprouvant. Ces quelque soldats, une dizaine tout au plus avaient été dépêché à la poursuite d’un prisonnier, un fugitif de l’une des nombreuses prisons du bourg. Ils l’avaient retrouvé au profit de quelques fractures et des uniformes mouillés, presque trop facile. Le principal concerné, Wolf est son nom, se trouvait entouré de deux hommes à l’intérieur du convoie derrière les barreaux d’une prison improvisée. Le rôdeur portait bien son nom, yeux d’un gris perçant, vêtements crasseux et usés au maximum, un visage fort à la mâchoire menaçante. Si on ne peut pas juger un homme par son apparence, Wolf faisait abstraction à la règle, il était ce qu’il semblait être et ses gardiens ne s’en méfiaient que trop peu. Surtout celui qui, s’approchant trop près de sa cage vit sa tunique être agrippé avec force.
« Salut petit, c’est ta mère qui t’a confectionné ce vêtement? »
-Lâchez-le immédiatement prisonnier, s’exclama le second gardien.
-Quand on est polie, on n’interrompt pas une discussion.
Celui-ci ne put apprécier la leçon que lui avait si gentiment prodiguée Wolf, car déjà le prisonnier subtilisait l’arbalète du garde étourdie et lui logeait un carreau en pleine gorge, le tuant sur le coup.
« Maintenant, où sont les clés? »
Le soldat ne se fit pas prié et donna le trousseau. Ce ne fut toutefois pas bénéfique pour le  jeune homme qui termina sa courte existence de la même façon que son collègue, un carreau en pleine gorge. Personne, ni même le cocher n’avait été alerté, peine perdue.

Plaine d’Hyrule
Un pas de plus, toujours un de plus. Avec ce balourd sur le dos, il n’avait d’autre choix que de compter chaque mouvement de jambe, chaque centimètre gagné et d’espérer, invoquant des dieux qu’il ne connaissait même pas, parfois qu’il inventait, pour se donner de l’espoir. Le bandeau sur son front ne lui faisait pas grand bien non plus, à quoi sert d’être plus rapide quand on a un bœuf sur les épaules. La tempête faisait rage de son côté aussi mais Émacial lui servait gentiment de parapluie (et puis comme s’il allait s’en plaindre). Un nouvel éclair tomba, proche cette fois, illuminant une forme au loin. Une maison! Grande forme de bois accueillante, promettant abris et toit. Puisant d’un regain d’énergie soudain, il fit fie de la fatigue musculaire et émotionnelle et fonça de toute ses forces vers la chaumière.

Village Kokiri
Même si l’air était toujours clément au village sylvestre, le vieil instinct aventurier de Lucia lui permettait de sentir les nuages noirs au loin. L’humidité, la pesanteur de l’atmosphère, rien n’échappait à son flair. La météo ne l’inquiétait guère, mais la disparition d’Amélia et Sébastien et l’absence de Cyrius et Émacial l’inquiétait. Cette chasse aurait dût être clause depuis bien longtemps. Elles les voyaient arriver sous la pluie battante au village, sûrement en pleine chicane. Mais ils n’étaient toujours pas là.
Elle n’y tint plus et, s’habillant de ses vêtements de chasse, empoignant son épée, elle fonça hors du village sans se retourner. Et pourtant, si elle l’avait fait, elle aurait pu voir apparaître pendant une fraction de seconde Sébastien, fixant la hutte puis, comme il était arrivé, disparaître.

Plaine d’Hyrule, près du convoie
Les chevaux avaient pris la poudre d’escampette alors qu’un furieux brasier illuminait  la figure de Wolf et les alentours. Un jeu d’enfant disposer de ces gardes, tous des bambins eux-mêmes. Aussi fort avec la lame qu’avec leurs jambes. Wolf les avaient tous rattrapés sans trop de problème. Mais maintenant il fallait trouver refuge pour la nuit, quelque part d’isolé, loin de la forêt et à la fois loin du bourg. Fixant un point à l’horizon, il reconnu en celui-ci une maison.

« Ça fera l’affaire » pensa-il.

« Modifié: 15 juillet 2010 à 06:26 par Gabriel10 »



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #55 le: 16 juillet 2010 à 18:11 »
J'adore!!!!!! alors que je ne suis rendu qu'au premier chapitre mais justement vers la fin de celui-ci tu met des fautes un peu partout  :ninja: dommage! Bon je vous laisse j'ai un rendez-vous avec la suite :P
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #56 le: 17 juillet 2010 à 00:04 »
J'adore!!!!!! alors que je ne suis rendu qu'au premier chapitre mais justement vers la fin de celui-ci tu met des fautes un peu partout  :ninja: dommage! Bon je vous laisse j'ai un rendez-vous avec la suite :P

Merci bien et, pour l'ortographe, je souffre malheureusement de la maladie méconnue et non apréciée de la paresse (je ne me relis jamais en gros, pas capable). Au moins, le tout se range plus l'histoire avance puisque, sans toutefois me relire une fois posté, je fais plus attention lors du premier jet aux fautes de gramaire et d'accords.

Et en passant, je remarque que, si ils ne sont pas les plus longs et détaillés, tes comentaires peuplent tout de même toute la section fan fic et je tenais à t'en remercier. Après tout, c'est toujours bien de recevoir une appréciation ou deux. :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #57 le: 17 juillet 2010 à 00:24 »
Oui je ne remplis pas beaucoup mes commentaires mais j'écris moins que vous donc je pense que cela serait insultant envers-vous donc je me tais  :ninja: Mais cela ne m'empêche pas d'ajouter ma touche perso parfois quand le texte me passionne vraiment. J'invente une suite et la compare avec celle de l'auteur, enfin la "suite" est écrite en bref... :P
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #58 le: 17 juillet 2010 à 00:51 »
Oui je ne remplis pas beaucoup mes commentaires mais j'écris moins que vous donc je pense que cela serait insultant envers-vous donc je me tais  :ninja: Mais cela ne m'empêche pas d'ajouter ma touche perso parfois quand le texte me passionne vraiment. J'invente une suite et la compare avec celle de l'auteur, enfin la "suite" est écrite en bref... :P

Bah tu sais, il n'est pas nécessaire d'écrire un long message, si l'intention est comprise et que le message ne contien qu'une dizaine de mots, c'est réussi. :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #59 le: 17 juillet 2010 à 01:36 »
Que dire....si se n'est que...exelent !
Les quelques fautes sont certes la mais on en fait vite abstraction et on peut aprecier pleinement le texte très bon comme toujours .

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #60 le: 17 juillet 2010 à 04:46 »
Merci! ^_^

À part l'ortographe, autre chose à améliorer? :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #61 le: 17 juillet 2010 à 11:32 »
Non je ne crois pas tu dois plutôt penser à autre chose : LA suite  :mrgreen:
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #62 le: 17 juillet 2010 à 21:06 »
Non je ne crois pas tu dois plutôt penser à autre chose : LA suite  :mrgreen:

Bah je vais essayer de boucler un nouveau chapitre le plus tôt possible. :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #63 le: 18 juillet 2010 à 19:03 »
Un autre chapitre excellent, comme d'habitude.
Si il y a quelque chose à améliorer c'est bien le rythme de parution de chapitre : il y a trop de temps entre chaque chapitre que tu postes. A la fin quand tu en postes un nouveau, je suis obligé de relire quelques chapitres précédents pour me rappeler de l'histoire.
Je ne trouve pas que les fautes d'orthographes soient genantes.

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #64 le: 19 juillet 2010 à 23:22 »
Chapitre 6
La maison

Chaumière sur la plaine

La porte s'ouvrit et claqua aussi rapidement. Jouant du pied, Cryius tassa de son chemin chaises et meubles pour enfin atteindre un divan rembourrée. Même s'il aurait voulu s'y coucher, c'est plutôt Émacial qu'il déposa sur celui-ci. Pourtant entourer de tant de crainte et de détresse, c'est maintenant que la poussière avait retombée et qu'enfin il ne courait plus qu'il se sentait vraiment dépassé. Maintenant, il devait non pas se concentrer à courir, courir et courir; maintenant il devait penser à garder Émacial en vie, et ça, il ne savait pas comment s'y prendre. Il se cala sur un fauteuil, surpassé soudainement par le poids morbide de sa fatigue. Mais  à peine fermait-il les yeux pour un instant qu'il crut percevoir des bruits de pas à l'étage. Un silence, puis à nouveau des bruits de pas, bien perceptibles cette fois. Bien sûr, il aurait dût s'en douter, il ne cherchait qu'un toit, pas une maison inhabitée, quelles étaient les chances d'un second miracle. Une jambe apparut sur la plus haute de l'escalier, puis une deuxième. Lentement un homme descendit, une hache en main. Quasi descendu, ne pouvant toutefois toujours pas apercevoir l'intrus, il se fit entendre.

"Si vous êtes ici pour me voler, ne perdez pas votre temps je n'ai rien!"

Cyrius ne put même pas répondre que déjà l'homme pointait son nez et le fixait surpris. S'attendant à un homme endurcie et crasseux, il avait plutôt devant lui un garçon emplissant à peine ses bottes. Surpris, il ne su trop quoi dire et se contenta de fixer.

« Monsieur, nous ne voulions pas vous- »

-Votre ami là-bas, que lui est-il arrivé?

-Il s’est blessé à la chasse, une bestiole explosive l’a propulsé au loin.

-Un novice chasseur votre ami heh?

- Non ce n’est pas de sa faute, c’est la mienne.

-Je vois, je vais l’examiner. Je me connais un tant soi peu en médecine.

Le temps s’écoula et, entre la rencontre mouvementé et le sommeil du juste sur le petit fauteuil, Cyrius ne pensa qu’à ce gaillard qu’il n’appréciait pas trop et à cette peur envahissante de le voir s’éteindre si loin de leur chez-soi.


 
Plaine d’Hyrule, près de la chaumière

Il allait bien vite, disparaissant et apparaissant pour prendre de bouffées d’air frais, un peu comme un nageur. On aurait dit un spectre, mais pour ceux qui l’avaient déjà vu à l’œuvre, on reconnaissait là la magie de Sébastien. Mais, d’un coup, on ne vit plus les soubresauts de matière dérangée, il avait apparu sur une petite colline et y restait, fixant l’horizon. Son attention s’était posée sur une forte énergie au loin, une énergie inhabituelle, une énergie qu’il reconnaissait par toute cette beauté dont elle était empreinte : celle d’Amélia. Il figea, humant l’air, priant qu’elle était sauve dans la tempête. Un ombre froide glissa sur sa gorge.

« Bonsoir magicien, perdu? »

Une dague sur le coup, il fut surpris de se voir embusqué. Pourtant, il aurait bien dût sentir la présence de cet individu.

« Je ne me sens pas d’humeur pour jouer, j’ai mieux à faire dit Sébastien, agacé. »

Tentant de se déplacer dans l’espace à nouveau, il fut stoppé dans son élan par une légère douleur, le prenant pour une crampe, il vit bien vite cependant qu’il ne pouvait plus disparaître. Une lame minuscule s’était juché dans son dos, à peine plus grande qu’une aiguille.

« Maintenant, vous allez m’écouter magicien. J’aime bien cette façon que vous avez de vous déplacer et elle me serait très utile. Alors, que diriez-vous de devenir mon moyen de transport attitré pour la nuit ».

En colère, incapable de se téléporter, il tenta tout de même à nouveau sa chance. Disparaissant à moitié, une douleur cinglante s’empara de tout son corps, le secouant de spasmes violents.

« Mauvaise idée Sébastien, on ne me fausse pas compagnie aussi facilement. »

En boule par terre, toujours secoué par des spasmes, Sébastien demanda surpris, à mi-voix.

« Comment connaissez-vous mon nom? »

-Et toi, comment ne peux-tu pas connaître le mien, c’est décevant.

Soudainement, comme s’il avait été possédé par on ne sait quel démon, l’homme assena un bon coup de pied, touchant Sébastien, toujours vulnérable, de plein fouet. Il recommença encore à plusieurs reprises, en lui ordonnant encore et toujours :

« Souviens-toi! »

Sébastien se retourna enfin sur le dos, profitant d’une pause dans l’attaque virulente de l’inconnu. Le fixant attentivement, il put dénoter la barbe sale, les yeux gris perçants et percevoir l’air de sauvagerie qu’arborait son assaillant.

« Wolf? »

Un sourire éclaira le visage de celui-ci et, sans avertissement, il retira une arbalète de son manteau, probablement celle de l’un des gardes qu’il avait éliminé de sang froid. La pointant vers Sébastien, il lui fit signe de se relever.


Chaumière sur la plaine

Cyrius se réveilla en sursaut. Il avait à peine somnolé quelques minutes que déjà un malaise l’obligeait à reprendre conscience. Troublé dans sa quiétude, il se leva de mauvais poil, chercha Émacial du regard et fut surpris de ce qu’il vit. Enfin, surpris plutôt de ce qu’il ne voyait pas. Il avait pourtant souvenir d’avoir laissé ses armes près du fauteuil où le blessé était étendu, et pourtant, elles n’y étaient pas. Il promena à nouveau son regard sur l’ensemble de la pièce, toujours rien. Refaisant le même exercice dans la cuisine, la chambre, visitant et revisitant chaque commode et armoire, il ne les trouva toujours pas. En fait, il ne trouva même pas son hôte. Il se souvint avoir aperçu un petit escalier dérobé dans un coin reculé, isolé même, de la chaumière. Retraçant ses pas jusqu’à celui-ci, il descendit marche par marche jusqu’à arriver nez à nez face à une porte aux pentures en mauvais état. Ceci faisait contraste avec le reste de la maison pourtant si bien entretenue. Après avoir visité respectivement le rez-de chaussé et le deuxième, c’était le dernier coin dans lequel il n’avait pas fouillé. Il fut cependant à nouveau déçu, trouvant la pièce vide et poussiéreuse. Mais, alors qu’il allait remonter, il aperçu un grand coffre au fond de la pièce. Une lumière s’en échappait. S’approchant de celui-ci, il cru entendre quelque chose. Bien sûr, c’était impossible, et pourtant, il cru entendre une respiration. Mais oui! Maintenant il en était sûr, quelque chose de vivant se trouvait dans le coffre. Un verrou était néanmoins en place et une fente ciselée dans la face frontale du coffre laissait sous entendre qu’il ne pourrait être ouvert qu’en y insérant une clé.

Il était si empressé qu’il ne prit même pas le temps de réfléchir et, escaladant l’escalier à une vitesse effarante, il se rendit finalement à la porte qu’il ouvrit violement. Il eu un mouvement de recul, un genre de malaise, comme celui qui l’avait réveillé. Cet vue qu’il avait devant, ce premier étage qu’il voyait comme à son arrivé, c’était bien le même.

Et pourtant, il n’en était plus si sûr.



Si il y a quelque chose à améliorer c'est bien le rythme de parution de chapitre : il y a trop de temps entre chaque chapitre que tu postes.

Bon bah, pas de problème dans ce cas. :lol:
« Modifié: 20 juillet 2010 à 17:51 par Gabriel10 »



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #65 le: 20 juillet 2010 à 14:33 »
J'AI TOUT LU MAIS ALORS TOUT!!!!!!!!! Pour information j'ai lu ca en 2 jours tellement exitant ! Bon bref, moment critique ;) tu parles d'une tempête dans un de tes chapitres mais les tempêtes sont plutôt dans un lieu de mer donc je ne sais pas si cela se déroule près de la rivière Zora ou quelque chose dans le genre mais cela ne peut pas s'appliquer sur la plaine ou alors c'est les conséquences de la tempête qui arrivent sur les plaines, enfin, j'espère que je ne me trompe pas ^^. Encore une chose j'adore le suspens du dernier chapitre! Qu'est qu'il y a dans le coffre ? Que va-t-il se passer? Vous le saurez dans le prochain chapitre de Gabriel 10!!
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #66 le: 20 juillet 2010 à 17:49 »
J'AI TOUT LU MAIS ALORS TOUT!!!!!!!!! Pour information j'ai lu ca en 2 jours tellement exitant ! Bon bref, moment critique ;) tu parles d'une tempête dans un de tes chapitres mais les tempêtes sont plutôt dans un lieu de mer donc je ne sais pas si cela se déroule près de la rivière Zora ou quelque chose dans le genre mais cela ne peut pas s'appliquer sur la plaine ou alors c'est les conséquences de la tempête qui arrivent sur les plaines, enfin, j'espère que je ne me trompe pas ^^. Encore une chose j'adore le suspens du dernier chapitre! Qu'est qu'il y a dans le coffre ? Que va-t-il se passer? Vous le saurez dans le prochain chapitre de Gabriel 10!!

Ouah, tout lu en deux jours, chapeau! :)

Alors pour le mot tempête, j'ai fait une petite recherche dictonaire, voici la définition:

Citer
Définition du mot :
tempête

Nom féminin singulier
violente perturbation atmosphérique, grand vent accompagné de pluie, d'orages 
 

Son utlisation ne pose donc pas problème dans le contexte présent. Mais merci quand même de faire attention à ces détails, c'est très utile. :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #67 le: 20 juillet 2010 à 17:51 »
Ah bah désolé j'ai mal pensé ^^ sinon c'est de ta faute que j'ai tout lu en 2 jours c'est tellement passionant ;)  :linkbravo:
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #68 le: 20 juillet 2010 à 17:53 »
Ah bah désolé j'ai mal pensé ^^ sinon c'est de ta faute que j'ai tout lu en 2 jours c'est tellement passionant ;)  :linkbravo:

Alors là merci beaucoup, ça encourage toujours d'avoir une critique et un lecteur fidèle. :)

Et puis, comme on dit au Québec: Parlez-en en bien, parlez-en en mal, mais parlez-en.



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #69 le: 20 juillet 2010 à 18:20 »
Et bien on dit bien au Quebec ^^ . Sinon je voulais aussi te dire que je suis très content car il y a quasiment plus de fautes donc c'est géniale!!



PS : à quand la suite?!
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #70 le: 23 juillet 2010 à 16:59 »
PS : à quand la suite?!

Maintenant. :ninja:



Chapitre 7
Cauchemar


Plaine d’Hyrule, près de la chaumière

Wolf et Sébastien marchaient en silence, méfiants l’un de l’autre. Sébastien n’était pourtant pas une menace, loin de là, sa magie étant neutralisée, sa force n’égalant pas celle du hors-la loi, il ne pouvait pas faire grand-chose. À part peut-être jouir de sa grande gueule en espérant qu’il puisse ainsi éluder l’attention de Wolf et prendre ses jambes à son cou. Mais déjà, l’espoir était mince. Il essaya à nouveau tout de même.

« Heh champion, tu m’as neutralisé et c’est super, je t’applaudis. C’est impressionnant, vraiment. Mais maintenant, à quoi je te sers si tu ne peux pas te servir de moi comme chauffeur? »

-Tes pouvoirs vont revenir éventuellement, mais entre temps, j’aurai atteint un certain avantage sur toi. Un avantage psychologique on pourrait dire.

-Je n’ai pas peur de toi Wolf, désolé de blesser ton petit complexe de supériorité, mais je ne peux pas craindre quelqu’un que je ne respecte pas.

Il sourit, et le sourire glaça Sébastien. Il ne pouvait pas l’admettre à ce voleur de bas étage, mais il craignait réellement car, en-dedans, il connaissait déjà la nature de cet avantage.

-Comment elle va ta copine Lucia?


Chaumière sur la plaine

Confusion, incompréhension, peur; tant d’émotions qui se bousculaient dans le subconscient du garçon. Pas d’Émacial, pas d’armes et pas de maison. En fait oui, une maison, mais pas celle qu’il avait à peine quitté, on ne sait comment. Les mûrs étaient sales, les meubles renversés, la charpente usée et les poutres craquantes étaient des indices palpables d’une détérioration avancée du bâtiment. Celle-ci faisait contraste avec la propreté, la netteté de la présente installation. Mais alors, s’il n’était visiblement pas (et encore il n’en était pas sûr) revenue au précédent bâtiment, où était-il? Il fit vite fie de ses interrogations pour se consacrer à la résolution d’un problème plus urgent : trouver son grand malade. 

À nouveau, il s’apprêta à visiter la chaumière mais se rendit vite compte que l’exercice était impossible. Toutes les portes étaient verrouillées. La peur l’envahit et elle se concrétisa un peu plus quand il dut se rendre à l’évidence que les fenêtres et la porte donnant sur l’extérieur étaient, elles aussi, verrouillées. Ne tenant pas à rester plus longtemps, il brandit une chaise laissée à l’abandon dans un coin et, d’un coup sec, défonça les carreaux d’une fenêtre. Ceux-ci volèrent en éclat et Cyrius cria victoire.

Pourtant cette joie fut de courte durée car,  la chaise déposée, il releva la tête vers la fenêtre et vit qu’elle était à nouveau entière et intacte. Il recommença à nouveau, encore et encore, mais le résultat fut le même à chaque reprise.  Prisonnier, il tournait en rond dans une étrange cage. Des pas résonnèrent  à l’étage.


Plaine d’Hyrule, devant la chaumière

Depuis déjà quelques minutes, Wolf buchait comme un forcené sur la porte de la maintenant tristement connu maison. Personne ne répondait le verrou était baissé. Se rendant à l’évidence qu’il devrait utiliser la force, il saisit un gros rocher. Amusé, Sébastien demanda :

« Alors Wolf, qu’as-tu l’intention de faire avec ce rocher? »

-D’après toi, j’ai besoin d’une planque pour la nuit et, puisque que je n’ai aucune confiance en ta fidélité, je préfère aussi bien t’enfermer pour la nuit dans une petite pièce sombre sans issue tout en sachant que la drogue que tu as absorbé fera toujours effet.

-Ça ne marchera pas.

Wolf s’élança sans faire attention à son captif et, comme s’y attendait Sébastien, il fut repoussé par une onde de force magique aussitôt que son bélier improvisé percuta la porte. Contrairement à Cyrius, Wolf n’était pas dupe et il devina vite qu’une autre tentative sera tout aussi futile que la précédente. Il fit plutôt rejaillir sa frustration sur Sébastien qui levé de terre par la poigne de Wolf ne pu s’empêcher de rire.

« C’est toi qui a fait ça Sébastien », cria presque le forcené,  enragé.

-C’est pas ma faute si tu utilises des drogues de mauvaise qualité.

Wolf redéposa Sébastien et, un rictus aux lèvres compris le stratagème de son partenaire d’infortune.

« Tu sais, t’aurais pu t’échapper tout à l’heure quand j’avais ce boulet dans les mains, et pourtant tu n’as qu’ouvert ta gueule pour me narguer. »

Sébastien ne pu réprimer un frisson, toute tentative de nier serait veine et ça il s’en doutait bien.

« Il y a quelqu’un que tu veux protéger qui se trouve là-dedans  n’est-ce pas et, sans créer ce champ de force toi-même, tu souhaite tout de même que je ne puisse pas l’outrepasser. Et, si une telle chose se produit, tu espères pouvoir m’empêcher de faire du mal à monsieur ou madame x en restant sagement ici n’est-ce pas. »

Sébastien baissa la tête.


Chaumière sur la plaine

Cyrius ne rêvait pas, il avait bel et bien entendu des pas à l’étage, des pas lourds et menaçants. Cette fois-ci, il n’était pas armé, mais il n’était pas vaincu. Saisissant une chaise, replaçant son bandeau, il se prépara au pire.  Quand l’ennemi potentiel se présenta, il soupira; ce n’était que son hôte. Son hôte…qui avait une hache en main. Si négocier n’était pas son premier réflexe, ça ne le deviendrais sûrement pas dans des conditions pareilles. Il sprinta droit devant, pas on ne sait quel mauvais tour, le barbu se trouvait déjà devant lui, près à le trancher en deux. C’est ce qu’il fit, ou du moins tenta de faire, en une fraction de seconde Cyrius s’était déjà projeté d’un bond plus loin, évitant du même coup l’attaque sournoise. Le jeu se poursuivit encore quelques instants, frappe et évite et ainsi va jusqu’à ce que Cyrius, dans un coin et à bout d’options s’en prit à son assaillant. Lui assenant un bon coup de pied dans les côtes, l’homme ne broncha, malgré le fracas évident qu’avait provoqué le coup de Cyrius sur celles-ci. Cyrius resta incrédule, tant et tellement qu’il ne pu qu’éviter de justesse un autre coup de hache qui, cette fois-ci toucha une table renversée. Cyrius, saisissant l’occasion agrippa l’une des pattes du meuble sectionné horizontalement par le coup et, la découvrant coupante, la brandit alors que son adversaire fondait sur lui à nouveau. Étirant ses bras à l’extrême et tendit le bout tranchant de l’arme de fortune vers le haut, il ferma les yeux, croyant la mort proche.

Il les rouvrit, surpris de ne rien sentir. Devant lui se trouvait l’hideux poursuivant, empalé comme un vulgaire fruit sur une brochette. La patte avait fait l’affaire, mais il ne tenait pas à tester sa résilience face à une seconde attaque. Résigné, il fonça vers la seule porte qu’il n’avait pas tenté d’ouvrir, la porte du sous-sol. Derrière l’invincible assaillant avait déjà retiré l’arme de fortune et brandissait à nouveau sa hache.


Village Kokiri, bosquet de l’arbre Mojo

Lucia ne savait pas ce qui l’emmenait à visiter l’arbre Mojo. Après tout, n’était-il pas plutôt un ami de Sébastien. Elle ne le connaissait que de vue et de réputation et avait toujours sentit un sentiment neutre face à lui, pas indifférent mais neutre.  Et pourtant la voilà qui descendait le petit sentier vers le bosquet plongé dans une pénombre apaisante. Plus loin, elle pouvait apercevoir les points lumineux qui virevoltaient tout autour du vieux tronc. Elle s’assit sur une petite dénivellation et, comme Sébastien lui avait montré, attendit patiemment que son interlocuteur se réveil de son songe. Un frémissement se fit sentir dans toute la forêt et, sachant déjà ce qui allait se produire, elle tendit l’oreille.

« Bonjour jeune hyrulienne. »

-Salutation hum…monsieur.

Un rire résonna et perdura quelque temps avant de s’évanouir lentement. Lucia qui avait perdu toute confiance espéra ne pas avoir commis de bourde.

« Je crois n’avoir jamais été appelé de cette façon. Vous savez petite, ce doit être la première fois que je vous ai seule devant moi, mais je transgresse, que me vaut cette visite? »

-Je cherche l’un de mes compagnons.

-Ah oui, lequel?

L’arbre Mojo n’attendit pas de réponse, sachant déjà qui elle cherchait en particulier. Toujours Sébastien et pourtant, lui, ne le remarquait pas. Mais bon, quelle différence?

« Peu importe, ils sont tous plus près l’un de l’autre qu’ils ne le croient. Cherchez une maison sur la plaine, comme un furoncle sur une peau imberbe, elle se profilera devant vous et vous la reconnaîtrez avec aisance. »

Esquissant un merci, elle se leva d’un bond et se prépara à rejoindre la plaine. Elle sentit tout de même la nécessité de glisser un mot au vénérable sage sur un nouveau développement le concernant.

« Amélia sait en passant, elle sait tout à présent. »

L’arbre Mojo fit mine d’être satisfait, ne disant rien, mais soupira une fois Lucia parti. Dans la forêt, on entendit un murmure :

« Vraiment? »


Chaumière sur la plaine

Si l’horloge biologique de Cyrius avait dicté celle de mère nature, déjà trois années auraient passées. Et pourtant, celle-ci étant maîtresse, seule trois courtes secondes s’étaient écoulées. Ceci pour dire que notre petit héros voyait milles et une éternité défiler alors qu’il faisait les cent pas. Il n’y avait plus d’issue et, s’il espérait plus que tout au monde que son poursuivant est connu la fatalité, il savait bien qu’il n’en était pas cas. Un bruit résonna plus haut à l’étage. Des pas bien sûr, de qui, ça il s’en doutait. Lentement, il monta vers la porte, lentement et suant de peur. Collant l’oreille sur la porte, il entendit un silence de mort. Sans avertir, un bruit résonna de l’autre côté de la porte et il n’eut à peine le temps de se tasser que déjà la hache de l’homme défonçait la porte. Courant plus bas, il entrevit l’homme passer la tête par la porte, une fois puis deux, se frayant toujours un chemin avec le tranchant de son arme. Trop apeuré, il se retourna pour ne pas fixer la porte. Son souffle s’arrêta, à nouveau le coffre brillait, à nouveau une respiration se faisait entendre. Mais cette fois-ci, il pouvait percevoir un murmure aussi, un murmure qui demandait assistance. Se levant, croyant qu’il ne pouvait plus rien y faire de toute façon, il écouta et sursauta, des mots cette fois étaient audible. Il tenta de crocheter le verrou, mais il n’y avait rien à faire. Le murmure se fit insistant, puis frustré et l’esprit quelconque décida de prendre les choses en main. Sans avertissement, le verrou sauta, le coffre tressaillit et s’ouvrit dans un lourd craquement. Une lumière intense en jaillit.


Plaine d’Hyrule, devant la chaumière

Wolf se tournait les pousses depuis déjà un bon moment, ne sachant plus trop quoi faire. La maison était  impénétrable, point à la ligne. Sébastien lui s’amusait bien aux dépends de son détracteur, mais son humour cachait une peur que, d’une façon ou d’une autre, il ne pourrait protéger Cyrius et Émacial. Il tenta la ligne et, à nouveau, s’adonna à sa diversion favorite du jour.

« Heh Wolf, tu sais ce qui pourrait t’aider en ce moment? Un magicien, pas con hein! »

-Eh bien c’est pas de chance, répondit Wolf du tac au tac.

-On fait notre propre chance.

Et bang! Wolf, déjà à vif, ne pu retenir ses ardeurs. Fonçant vers Sébastien, poing levé, il visa la tête. Mais alors qu’il allait faire contact, il se figea d’un trait; Sébastien fit de même. La porte avait volé en éclat, laissant s’échapper une gigantesque explosion de lumière. 

Tout deux stupéfaits, ni l’un ni l’autre n’osa bouger mais, l’hésitation passée, Sébastien entra d’un trait, entraînant Wolf à sa poursuite. Dans l’urgence de la situation, le magicien ne vit même pas autour de lui les débris, la destruction, un homme, visage défoncé, qui criait alors qu’il disparaissait de la vue de tous. Il ne voyait rien, il ne pensait qu’à rejoindre son protégé. Privé de son flair et de ses intuitions occultes, il ne fut tout de même pas privé de chance car, comme une mouche, c’est vers la lumière qu’il fut d’abord attiré. Au bas de l’escalier, derrière la porte et entouré de lumière, il vit Cyrius, fixant un coffre avec frayeur et surprise. Alors que Wolf pénétrait à son tour dans cette chambre horrifique, un nouvel éclair aveuglent claqua, engouffrant à nouveau la pièce dans une lumière aveuglante, engouffrant Sébastien, Cyrius et Wolf dans un cocon éblouissant.


Plaine d’Hyrule

Cyrius ouvrit les yeux, clignant des paupières, sas vue s’améliora et il pu placer des repères. Il était couché, du gazon sous lui et devant lui, un homme avançait; un homme grand, au pas lourd sous le poids d’une chose qu’il serrait contre son cœur. Cette chose prit forme humaine, cette chose, alors que la vue de Cyrius se rétablissait, devint Amélia. Si Cyrius ne faisait pas le lien, Sébastien lui comprenait tout. C’est pourquoi il la balançait lentement en fredonnant un petit air, un air doux pour la calmer. Elle semblait s’apaiser et pourtant, parfois, elle se réveillait brusquement, criait puis, s’affaissant d’un coup, se remettait à grelotter. Il n’osait pas s’arrêter, il la sera fort contre sa poitrine, comme pour l’empêcher de se transformer en statue de glace et la garder près de lui. Elle ne marmonnait plus, elle était inconsciente mais cette fois, Sébastien contre elle, elle n’avait plus peur d’être seul parmi tant d’autre.

Cyrius se  releva, épuisé, il suivit Sébastien docilement comme un chien, perdu lui-même dans la vaste étendue de gazon. Émacial avait disparue, mais il ne posa pas de question, sachant qu’en sauvant deux de ses protégés, Sébastien devait en laissé un troisième en arrière. Au loin la lune était encore haute dans le ciel et, alors qu’elle éclairait de ses rayons laiteux la plaine, Sébastien sentit quelqu’un lui toucher la cheville. C’était Wolf, toujours aveuglé.

« S’il te plaît, aide-moi, tu es magicien après tout murmura Wolf, pathétique. »

-Eh bien c’est pas de chance, cracha Sébastien.

Au loin alors que lentement Sébastien s’éloignait, on pouvait entendre Wolf se plaindre, gémissant entre deux souffles : « On fait notre propre chance Sébastien! »


Village Kokiri

Il ne savait pas comment, par quel jeu du sort, mais il avait rejoins sa hutte. Ceci ne le réjouissait guère pourtant, maladivement, il fumait sa pipe kokiri, sapant toutes ses réserves de tabac sans trop s’en rendre compte. Devant lui se trouvait Cyrius qui, revenue à lui-même, attendait des remontrances, des cris ou même des coups. Après tout, tout ce qui était arrivé à Émacial était de sa faute, déjà il se voyait contraint de partir, trop empreint de remords pour croire qu’on le laisserait rester, ou même qu’on lui reparlerait un jour. Mais Sébastien s’obstinait au silence, ne disant toujours rien, se complaisant dans son mutisme. Mais, à un certain moment, peut-être à bout de tabac, il leva les yeux vers Cyrius et le regarda fixement. Ces yeux étaient rouges mais vides.
« Le coffre dont tu m’as parlé Cyrius, tu as compris ce qu’il y avait dedans n’est-ce pas. »

La gorge trop sèche pour parler, Cyrius fit oui de la tête.

« Amélia, trop faible pour survivre dans de pareilles conditions, à dût se réfugier inconsciemment dans une prison qu’elle a elle-même créer dans un état comateux. Ce coffre, cette maison et le gardien dont tu m’as parlé sont des fruits de ses rêves, cauchemars plus précisément, dont elle a puisé l’inspiration pour sa forteresse si tu veux. Elle n’a même pas vu que quelqu’un avait pénétré son subconscient devenu matériel et c’est pourquoi elle n’a même pas ton intrusion et ce qu’elle te faisait subir. »

Cyrius voulu l’interrompre, obsédé par le sort d’Émacial mais, obstiné, sachant déjà ce que le garçon allait lui poser, Sébastien continua.

« Tu m’as aussi raconté ton aventure avec Émacial. Pour ce qui le concerne, je verrai avec Amélia quand elle se réveillera, elle doit savoir où il est. Il n’y a plus rien à faire pour le moment. »

-Mais, il doit bien y avoir quelque chose à faire, demanda Cyrius, désespéré.

Sébastien baissa la tête. Cyrius comprit et quitta la pièce centrale pour se réfugier dans sa chambre.


Plaine d’Hyrule

Lucia en avait marre, le soleil se levait à l’horizon et une nuit qu’elle avait consacré en entier à chercher Sébastien et les autres s’était clôt en un échec cuisant. Elle revenait à présent vers le village, silencieuse et aigrie par la fatigue. Devant elle un homme marchait à tâtons, dos courbé, appuyé sur un bout de bois. Elle s’en approcha, voulant lui demander s’il avait vu quoique ce soi lors de son périple.

« Monsieur, désolé de vous déranger mais je cherche un homme, grand, magicien, probablement bien habillé et beau parleur. Il était peut-être accompagné d’une fillette et deux garçons? Ou plutôt d’un jeune homme et d’un garçon, probablement tous armés. »

L’homme leva son capuchon, relevant un visage creux orné de yeux blancs.

« Jeune femme, je ne peux pas voir grand-chose depuis longtemps vous savez. »

Lucia, bredouillant une excuse maladroite à l’aveugle, s’inquiéta de lui.

« Et où allez-vous monsieur? Avez-vous besoin d’aide? »
« Que c’est gentil mademoiselle mais non, tout va bien. Mais si ça vous intéresse, je me dirige vers le bourg hylien, j’ai de vieilles connaissances à aller rencontrer. Vous savez, l’un d’eux est le gardien de la plus grande prison du bourg d’Hyrule, un bon bougre. »

-J’en suis certaine, et bien, bonne chance alors.

Lucia partit de son côté, laissant l’homme à ses affaires et à ses plans de vengeance.





 



Hors ligne Supersigo

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #71 le: 23 juillet 2010 à 17:05 »
Toujours aussi bon!  :) À quand la suite?  :mrgreen:

Hors ligne azutas

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #72 le: 23 juillet 2010 à 21:31 »
 :D merci gabi bon ba je vais lire ce nouveau chapitre avec une très grande rapidité et j'éditerai (pas pour des menaces je te rassure ^_^ ) pour mon avis.

EDIT : J'ai encore lu super vite gabriel!!! Et je suis obligé d'attendre :cry3: . Vite Vite prépare-nous la suite !!!   ;)
« Modifié: 23 juillet 2010 à 22:43 par azutas »
Canapé ? Ok
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Jeux lancés !
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #73 le: 25 juillet 2010 à 11:11 »
Ben là j'ai rien à dire, c'était vite posté ce nouveau chapitre.
Je trouve que c'est toujours très bien même si il y a quelque fautes d'orthographes par ci par là.
Je trouve aussi que des fois on ne comprend pas vraiment l'histoire, peut-être un manque de détails à ce niveau là.

Vivement la suite !

Hors ligne Onilink T

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #74 le: 25 juillet 2010 à 12:00 »
Encore une fois , mon avis sera plus que positif , peut-être un poil plus de details comme la fait remarquer Les link mais sinon c'est du tout bon !

Hors ligne Gabriel10
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #75 le: 25 juillet 2010 à 17:45 »
Je trouve aussi que des fois on ne comprend pas vraiment l'histoire, peut-être un manque de détails à ce niveau là.

Ok, intéressant. :)

Si tu peux simplement me dire à quel moment tu éprouves cette incompréhension, je pourai alors te dire si c'est volontaire ou bien un manque de détails de ma part. :)



Hors ligne Gabriel10
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #76 le: 13 août 2010 à 20:58 »
Chapitre 8
Départ


Village Kokiri

Sept heures, trente-deux minutes et huit secondes. Toujours et encore Sébastien comptait et recomptait les heures qui passaient, poussant la phobie de l’échéance jusqu’à compter les secondes, et si possible, les fractions de celles-ci. Tout ce temps déjà avait passé depuis sa période de questions réponses avec la jeune fugueuse Amélia, elle qui avait à peine la nuit dernière causée tant d’émoie. Il lui avait pausé toute les attentions pour qu’elle se sente mieux, mais elle devait tôt ou tard déballer son sac et, dès son réveil, c’est ce qu’elle fit. « Je l’ai amené dans un endroit sûr » avait-elle soupiré, ne laissant pas plus de détails.

Si cela pouvait sembler vague pour certains, ce n’était que trop clair pour Sébastien qui, ayant fouillé avec l’aide de Lucia et Cyrius le village, savait très bien qu’il ne restait plus qu’une destination possible, qu’il ne restait qu’un « endroit sûr ». Quelque peu ironique, ce lieu n’était autre que son ex demeure, profondément  encré dans ce maudis bourg d’Hyrule. Il souhaitait se tromper, mais il ne savait que trop bien qu’il n’y avait pas d’autre possibilité. Mais, pour le moment, l’ironie était le dernier souci, il devait préparer ses bagages pour le voyage qui s’annonçait. Seulement, celui-ci ne pourrait être un aller simple, en effet, il avait libéré les chevaux en sa possession il y avait fort longtemps et, puisqu’il ne pouvait toujours pas se téléporter, il aurait besoin de nouvelles montures. Heureusement, il connaissait une vieille amie qui pourrait l’aider.


Tout semblait converger vers ce bourg qu’il avait quitté trois ans plus tôt : le remède pour Mido, Émacial et les cette machine aux rouages invisibles qu’on  appelait destin.


Hutte d’Amélia

Alors qu’elle passait en revue ses possessions essentielles ou superflues en vue du voyage qui s’annonçait, Amélia énumérait aussi ces souvenirs brumeux qui s’effaçaient ça et là de sa mémoire. Elle n’avait pas d’images précises en tête, que des pressentiments datant de la veille : peur, solitude puis un dur réveil. Mais à tout ça se rajoutait aussi un profond sentiment de culpabilité qu’elle ne savait pas trop comment aborder. Tant d’erreurs, tant de gestes regrettables qu’elle n’aurait jamais cru commettre et ce, même inconsciente. De l’extérieur lui provenait tout les bruits de la forêt : le chant des oiseaux, le bruissement de l’herbe et les rires des kokiris, tous si paisibles, si  stupides.

Elle se surprit elle-même de penser une telle chose, serait-elle alors devenue si distante de ceux qu’elles croyaient ses frères il n’y avait pas si longtemps? Non, au fond d’elle-même, elle savait qu’elle n’avait jamais été leur sœur, qu’elle n’avait jamais été l’une des leurs. C’était ce sentiment instinctif qui la poussait à être si jalouse, si envieuse de leur gaieté et de leur naïveté d’enfant.  
Encore elle se sentie coupable d’un tel ressentiment. Des voix qui haussent et qui tonnent vinrent crever sa bulle. Penchant la tête vers la fenêtre, elle aperçue Sébastien et Lucia qui se chamaillaient, tout deux rouges de colère. Ces échanges tempétueux devenaient de plus en plus fréquents et Amélia ne put que s’en sentir en partie responsable. Curieuse, elle tendit l’oreille.


Village Kokiri

« Que veux-tu dire elle ne vient pas! »

L’éternelle chicane avait reprise et les esprits s’échauffaient. Lucia, écœuré de cette attitude orgueilleuse qu’affichait Sébastien face à la venue de sa petite protégée la mettait aujourd’hui plus à vif que jamais.

« Tu ne crois pas qu’elle en a assez bavée Lucia! La nuit dernière était bien assez de preuves pour moi. Elle n’est pas prête. »

Sébastien, lui, ne pouvait plus supporter que cette achalante vienne se mêler de se qui, en tant que responsable de la petite, ne concernait que lui au final. Ne pouvait-elle pas voir tout ce qu’il faisait pour garder cette petite boule de magie explosive en sécurité.

« Oh, parce que maintenant monsieur oublie que si ce n’avait été de son attitude réfractaire, sa petite protégée comme il l’appelle n’aurait jamais fuguée. »

-Les circonstances ne m’importent peu, le fait est que dès qu’elle est en position de danger, elle devient une menace autant pour l’ennemi que pour ses alliés!

-Ennemis! Tu parles comme si le reste du monde voulait lui faire sa peau Sébas.

Il soupira, ne pouvait-elle donc pas comprendre.

-Pas sa peau, ma peau! Wolf, ces gardes du bourg il n’y pas si longtemps! Tous ceux qui ne savent pas se protéger sont des poids lourds pour la simple et bonne raison que dès que je rejoindrai notre destination, je serai une cible de choix pour n’importe quel chasseur de prime, mercenaire, soldat, noble corrompue et, croit moi, la liste est encore longue.

-Mais elle peut se défendre Sébastien! Et avec toi sans ta force magique, on ne pourra pas aspirer à grand-chose.

-Mais elle ne peut la contrôler Lucia, tu ne comprends donc pas!

Un silence se creusa un chemin dans toute l’animosité de l’échange. À mi-voix, Sébastien murmura.

« Je ne veux pas la perdre. »

Lucia, surprise, se retourna vers Sébastien, elle qui allait bientôt partir.

« Quoi? »

Sébastien baissa la tête, soupirant, il la releva lentement, fixant Lucia de deux grands yeux vides.

« Je ne veux pas la perdre comme j’ai perdu Clara. »

Soudainement, sans mot dire, Lucia sentit toute ces protections inutiles, ces barrières de détachement et de froideur que son ami avait irriguée pour camoufler ses sentiments se briser. Sébastien, lui, n’était plus là. Son esprit, sa conscience volait ça et là dans les recoins les plus éloignés de son subconscient maintenant visible aux yeux avertis. Il se revoyait devant cet homme qui se disait curateur, cet homme qui lui proposait de son air savant milles et un remède à sa femme que lui, un puissant magicien, ne pourrait jamais sauvé. Il se voyait devant son beau-père qui lui disait qu’au fond, il n’y avait plus rien à faire. Mais surtout, il sa femme, Clara, souriante comme au jour de leur premier échange amoureux, dansant devant lui. Il souriait bêtement, comme dans un rêve éveillé.

Secoué, il se réveilla et fixa Lucia, inquiète devant lui. Il se leva, la laissant seule alors qu’il se refermait à nouveau, continuant de charger la charrette pour changer les idées. Elle quitta sans bruit et lui ne pu que se sentir soulager de savoir qu’il n’avait laissé transparaître que le superficiel de ses démons.


Hutte d’Amélia

Pour Cyrius, cette fameuse demeure était devenue un non man’s land à part entière. Une forteresse où se cachait une princesse pas vraiment à la recherche d’un prince et encore moins à la recherche d’un môme comme lui. C’est pourquoi, quand Lucia lui avait demandé d’aller voir où Amélia en était rendue dans ses bagages, il ne sut trop sur quel pied danser. Mais tout de même, il montait maintenant l’échelle y menant. Bien sûr de façon apeuré, mais tout de même il montait. Comme toute demeure de sylvestre, elle n’était ni très grande, ni très meublée, un escalier menait à la chambre et une petite cuisine était aménagé au rez-de-chaussée. Posant un pied sur la première marche de l’escalier, il entendit une voix froide provenant d’en haut.

« Qu’est-ce que tu veux Cyrius, je n’ai vraiment pas le temps ni l’envie de discuter. »
Sa confiance déjà mise à rude épreuve avait maintenant été complètement anéantie, oblitérée, (insérer synonyme). Il s’obstina tout de même à monter et répondit d’une voix un peu tremblante.

« Lucia m’a demandé de venir vérifier l’état de tes bagages. On part bientôt alors. »

Il pénétra enfin au deuxième, la dernière marche franchie. Surpris, il ne put qu’apercevoir Amélia, désignant de la main une pièce pareil à tout les jours où ne traînaient ni provisions ni boîtes d’essentiels.

« Voici mes bagages dit-elle, encore plus froide, tu peux aller dire ça à Lucia. »
 
-Mais…il n’y a pas de bagages.

Tout de suite la phrase construire et expulsée de sa bouche, il se senti bête comme un âne. Comment n’avait-il pas pu comprendre le second degré du message que lui avait délivré Amélia.

« Bravo petit, belle observation. Maintenant, dit-moi pourquoi je n’ai pas de valises et tu gagnes un beau bisou. »

Même lui savait qu’il fallait mieux partir la mine basse que de se faire insulter de cette façon par une fille en colère. La voyant se tourner la fenêtre, il saisit l’occasion pour s’éclipser en vitesse.

Une vibration se fit sentir dans la chambre. Se retournant, il vit qu’elle n’était plus là.


Village Kokiri

La façon dont ce nouvel argument avait commencé reste de l’ordre des suppositions. Cependant, bruit à l’appui, une seconde virulente dispute avait éclatée entre Sébastien et Lucia, tout deux poussés à bout par la disparation d’un compagnon et leur réciproque entêtement face au dossier Amélia. Parlant du loup, celle-ci ne pu se retenir et, pour une première fois depuis son enfance, confronta les deux compagons et pénétra dans leur monde plus complexe. Ce monde qu’on appel le monde adulte.

« Arrêtez! »

Le cri fut si fulgurant qu’autant Lucia que Sébastien se sentirent tressaillir. Regardant par la fenêtre du haut de la hutte d’Amélia, même Cyrius eut les jambes molles. Sébastien fixa Amélia, surpris de voir cette petite fleur se transformer aussi rapidement en une boule de colère incontrôlable. Il se reconnût en cette nouvelle Amélia qui lui faisait face pour la première fois. Ça lui fit peur.
Lucia, elle, ne savait trop quoi penser, tout aussi surprise, elle se sentait aussi soulagée de la voir sortir de sa coquille.

« Si vous allez continuer de vous chamailler à mon sujet, au moins, ayez le courage de le faire devant-moi. »

Un autre coup de maillet pour Sébastien qui, devant ce nouveau problème, en vint à faire comme il avait fait précédemment et à se fermer. Alors qu’il se dirigeait vers la charrette pour y replacer des objets qu’il avait déjà placé et replacé des centaines de fois, Amélia s’interposa.

« Non, il n’en est pas question. Tu dois me faire face Sébas, je veux savoir pourquoi tu t’obstines à ne pas vouloir m’emmener avec toi quand, au bout du compte, tu sais que c’est pour le mieux. Quand tu sais qu’au bout du compte, je peux me protéger aussi bien que quiconque et que je ne serai pas un boulet. Loin de là. »

Sébastien, vaincu, ne se retourna pas. Prenant toutes ses forces nécessaires, il dit :

« D’accord, viens. »


Bosquet de l’arbre Mojo

Sébastien avait déjà fait ses adieux à tout un chacun bien avant de penser à partir. C’était ça la beauté et la tristesse du voyageur : pas besoin de dire qu’on s’en va ou de dire de nos adieux car, à l’exception de quelques privilégiés, tous savent déjà qu’on n’est pas là pour rester. L’un de ceux-ci, c’était le vénérable sage de la forêt. Mis à part certains différents, il était ce qu’il avait le plus près d’un confident, d’un mentor même. C’est pourquoi il était maintenant assis devant lui, près à discuter une dernière fois.

« Vous partez toi et les autre n’est-ce pas. »

-Oui, mais vous le saviez déjà n’est-ce pas?

-Comme je sais que tu reviendras Sébastien, un jour du moins.

Un silence plana et, bientôt on entendit plus que le bruissement des feuilles. Ils étaient rares ces êtres avec lesquels Sébastien pouvait entretenir une si silencieuse communion, ils se comptaient sur les doigts d’une main même. C’est donc pourquoi il profita de ce moment de silence et, conscient de ceci, l’arbre Mojo ne le pressa pas. Puis, alors que le moment s’estompait, il glissa une question.

« Pourquoi n’es-tu pas venu me voir pour savoir où se trouvait Émacial? »

-Parce que je n’avais aucun doute de mon intuition. Cet endroit sûr, je le connaissait que trop bien.  

-Je vois, alors part homme aux milles secrets et aux milles amours. Part et sache qu’un jour tu reviendras.

Sébastien, profitant de ses mots d’adieux, se leva et, envoyant la main en salutation, quitta le bosquet. Il ne pu entendre le dernier soupir de l’arbre Mojo.

-Mais sache aussi que plus rien ne sera comme avant.




Commentaires, insultes? :ninja:




 



Hors ligne azutas

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #77 le: 30 août 2010 à 14:55 »
Gabriel, rien à redire ton histoire est toujours aussi génial!! :linkbravo: J'aime beaucoup la dernière phrase de l'arbre Mojo mais je ne pense pas que mille amours soit bien dans cette histoire... Peut-être que c'est bien pour les autres mais pour ma part je ne le trouve pas très approprié dans ton histoire... Encore une chose (positive cette fois ^^) j'aime beaucoup que tu dises le nom des lieux où ton histoire se passe cela nous permet de pouvoir mieux imaginer la scene avec nos souvenirs de jeu en plus de tes descriptions! Donc pour ce point là chapeau! :ninja: Voilà j'ai fini aux autres lecteurs de continuer. ^^
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C'est bon bonne soirée en vue :D

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #78 le: 30 août 2010 à 23:21 »
Gabriel, rien à redire ton histoire est toujours aussi génial!! :linkbravo:

Bah merci! :)

J'aime beaucoup la dernière phrase de l'arbre Mojo mais je ne pense pas que mille amours soit bien dans cette histoire... Peut-être que c'est bien pour les autres mais pour ma part je ne le trouve pas très approprié dans ton histoire...

Attention, amour n'est pas à prendre au sens litéral. en effet (et ce beaucoup au québec), aux milles amours veut dire un homme qui a beaucoup appris, voyagés et rencontré de genses qu'il n'aime pas obligatoirement de la façon que tu pourais penser. Anyway, je garde en tête, mais en effet je crois pas que côté intrigue amoureuse ce soi très fourni dans l'histoire et je cherche pas nécessairement ce genre de chose de toute façon alors. :)

À bientôt pour le prochain chapitre (je suis un peu occupé ces derniers temps alors... :ninja:)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #79 le: 06 septembre 2010 à 00:05 »
Bon comme d'hab l'histoire se tiens et se lit bien.

Toutefois étant donné que je n'est pas eu trop le temps de lire la fic ces derniers temps.J'ai finalement décidé de la relire du tout début.

Ça fait du bien de se replonger dans cette palpitante aventure.
« Modifié: 06 septembre 2010 à 00:07 par angenoir37 »

Hors ligne Gabriel10
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #80 le: 06 septembre 2010 à 05:24 »

Toutefois étant donné que je n'est pas eu trop le temps de lire la fic ces derniers temps.J'ai finalement décidé de la relire du tout début.

Tien, moi c'est plutôt de l'écrire que je n'ai pas eu trop le temps de faire. Anyway, je promet un autre chapitre le plus tôt possible. :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #81 le: 13 septembre 2010 à 21:37 »
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Questions, commentaires, insultes???

En effet, y'a pas mal de choses à dire sur cette fic.  :linkXD:

Le premier chapitre démarre sur quelque chose d'assez simple : un jeune orphelin, voleur sur les bords, recueilli par un mystérieux et puissant bienfaiteur.

Mais, plus on avance, plus l'histoire devient confuse. Les transitions entre chapitres sont tout simplement inexistantes (ok une fois pour l'effet, pas plus), ce qui renforce ce sentiment (en plus du rythme de parution lent qui rend le tout encore plus dur à suivre). Pour couronner le tout, plus on avance dans les chapitres, plus on rencontre des fautes de frappes et tournures maladroites.
Le ton devient particulièrement relâché, surtout à partir du chapitre 8 avec des kokiris assez grossiers. Ça devient limite burlesque alors que la fond est dramatique.
Ex : Elle a un visage moins carré espèce de salope.

Sébastien est bien trop charitable envers un inconnu, a t'il senti l'exceptionnel destin de l'enfant ? Pas sûr... Rien n'est dit, Sébastien s'efface progressivement face aux autres personnages rentrés en jeu.

Ensuite, on tombe dans du grand n'importe quoi à partir du chapitre 13, j'ai lâché l'affaire dans ces eaux-là.

En survolant la partie 2, j'ai remarqué que les chapitres sont bien mieux structurés et travaillés mais inintéressants (à mon goût). On passe de chapitres d'actions à des chapitres contemplatifs, le rythme est complètement détruit.

Dans les 4 derniers chapitres, j'ai l'impression que Cyrius a disparu de l'histoire, c'est pire que ce que je croyais, on assiste là à la naissance d'une histoire dans l'histoire !  :mrgreen:

Le lieu où se déroule en grande partie l'histoire (en l'occurrence la forêt Kokiri de Oot) est très mal exploité, totalement mis de côté et interchangeable.

Pour fini, une perle :
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-Tu vas me laisser tranquille espèce de lutin insuportable cria Émacial.
-Je ne suis pas un elfe, mais bien un kokiri, tu n'as pas l'air si intéligent
mais là ça se confirme, tu es vraiment plus moront que j'aurais crût.

Tu te relis parfois ? Ce dialogue est vraiment bidon aussi bien sur le fond que la forme. Et puis c'est quoi "Moront" ? Moron = Crétin ? lol

Bon, bref, tu l'auras compris, je n'aime pas mais on ne peut pas plaire à tout le monde alors... bonne chance pour la suite...
 :meuh:


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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #82 le: 14 septembre 2010 à 00:37 »
J'ai pas encore eu le courage de TOUT lire mais ça m'a l'air pas mal... >.< Je ne peux que te souhaiter bonne chance pour la suite comme je fais toujours...  ^_^

P.S: Si tu veux tu peux jeter un coup d'œil à ma fic Gate of Triforce, ne te gêne pas, j'aimerais avoir ton avis dessus, toi qui écris si bien... ^^ Mais bon si t'as pas le temps...  :siffle:

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #83 le: 14 septembre 2010 à 02:04 »
P.S: Si tu veux tu peux jeter un coup d'œil à ma fic Gate of Triforce, ne te gêne pas, j'aimerais avoir ton avis dessus, toi qui écris si bien... ^^ Mais bon si t'as pas le temps...  :siffle:


Ah non j'ai sûrement le temps, je mettrai ça entre le prochain chapitre et une réponse au commentaire de Shield. :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #84 le: 14 septembre 2010 à 23:30 »
Merci! ^^

T'es pas obligé de tout lire ma fic si tu n'y tiens pas, je veux juste avoir un avis sur le texte en général... Ça m'aidera peut-être pour continuer...  ^_^

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #85 le: 15 septembre 2010 à 03:08 »
Ok Shield, je me lance! :mrgreen:

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Les transitions entre chapitres sont tout simplement inexistantes (ok une fois pour l'effet, pas plus), ce qui renforce ce sentiment (en plus du rythme de parution lent qui rend le tout encore plus dur à suivre).


Peut-être que je suis con ou trop grippé pour comprendre la subtilité du commentaire, mais je vois pas où il manque de transition entre les chapitres. On saute pas du coq à l'âne après tout, l'histoire progresse c'est tout. Éclaire ma lanterne. :)

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Le ton devient particulièrement relâché, surtout à partir du chapitre 8 avec des kokiris assez grossiers. Ça devient limite burlesque alors que la fond est dramatique.
Ex : Elle a un visage moins carré espèce de salope.

Et c'est une mauvaise chose, ou quelque chose qui ne cadre pas avec tes goûts. On parle de personnes adultes (car c'est Sébastien que tu cites, pas un sylvestre), qu'il jure n'est pas selon-moi quelque chose d'agressant. C'est toi qui voit.

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Sébastien est bien trop charitable envers un inconnu, a t'il senti l'exceptionnel destin de l'enfant ?

Nan, je ne jous pas dans la facilité, Sébastien n'a rien senti du futur de l'enfant (qui est très certainement loin de ce à quoi tu t'attends), il a plutôt été poussé à acueillir l'enfant à cause d'expériences déjà vécues. Après tout, comme on le sait et le découvrira encore plus, il est une âme perdu qui a pu se retrouver.

Citer
En survolant la partie 2, j'ai remarqué que les chapitres sont bien mieux structurés et travaillés mais inintéressants (à mon goût). On passe de chapitres d'actions à des chapitres contemplatifs, le rythme est complètement détruit.

Détruit ou plus lent? Je ne jous pas dans le rythme rapide, rempli d'action vide de sens à la pelle. Je prend le temps d'explorer les persomnnages et leurs relations pour introduire des actions qu'ils comettent et cometteront plus tard.

Citer
Tu te relis parfois ? Ce dialogue est vraiment bidon aussi bien sur le fond que la forme. Et puis c'est quoi "Moront" ? Moron = Crétin ? lol

Deux choses l'une: le dialogue est en effet foireux (va corriger au plus sacrant) et je dois avouer que la pertinence de cette remarque m'élude (surtout de la façon dont elle est présentée, un peu trollesque à la limite). Le fait de citer ce passage est-il bel et bien vide de sens, ou veux-tu me faire comprendre que les dialogues sont en général vides de sens en extrayant celui-ci?

Moron (pas de t) veut bel et bien dire crétin, je jure à la québécoise (ou à l'international) après tout. :)

Citer
Dans les 4 derniers chapitres, j'ai l'impression que Cyrius a disparu de l'histoire

Effacé légèrement, c'est tout (et pas pour très longtemps).

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histoire dans l'histoire

Une histoire dans une histoire ou bien un embranchement de l'histoire principale? Je comprends pas trop ton point. :)

en attendant une réponse.



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #86 le: 17 septembre 2010 à 00:07 »
Concernant les transitions, je veux parler de phrases ou de détails qui situent (plus ou moins subtilement) le chapitre actuel par rapport aux précédents, sinon on peut être perdu. (mais tu l'as très bien fait au début du chapitre 4 par exemple) C'est peut être négligeable pour toi mais ça aide à suivre.
Voilà le genre de commentaires illustre mon propos (je pense)
Citation de: Les link
Ah oui, ce n'est pas par rapport au texte mais de temps en temps tu poste les chapitres avec trop de décalage et on ne se souvient pas du chapitre précédent.

Ce qui m'amène à parler des incohérences entre chapitres.
Dans le chapitre 4, nos deux héros sont poursuivis de près par une bande de "voleurs". Par ailleurs, il est dit que Sébastien est "vidé". Dans le 5, on ne parle plus de voleurs mais d'une "plante maléfique" (rien ne prouve qu'il s'agisse du rocher rouge à priori) que Sébastien "bombarde d'attaques" (bien que "vidé"). Ou sont les "voleurs" pendant le combat ? A la fin, "Je suis revenue" avec "e" laisse penser qu'il s'agit d'une autre personne (une femme en l'occurrence)  :unsure:

Je n'ai certainement pas la prétention de m'y connaitre en fan fic ou autre, seulement, je trouve que la première partie manque de rigueur. Rien que le fait que les chapitres soient éparpillés dans les messages de ce sujets n'est pas un élément qui aide à la lecture. Par ailleurs, j'ai l'impression que certains chapitres ont été fait à chaud (en une soirée  :mrgreen:), et laissé tels quels, c'est décevant. C'est peut être pour cela qu'on retrouve certains dialogues étranges comme celui que j'ai cité. Dans ce cas précis, Emacial traite son interlocuteur de lutin, celui-ci lui répond qu'il n'est pas un elfe (ce qui n'a aucun rapport)

J'avoue, j'ai été méchant dans mon premier commentaire, j'espère que tu ne m'en voudras pas éternellement.  :linkXD:

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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #87 le: 17 septembre 2010 à 04:21 »
Concernant les transitions, je veux parler de phrases ou de détails qui situent (plus ou moins subtilement) le chapitre actuel par rapport aux précédents, sinon on peut être perdu. (mais tu l'as très bien fait au début du chapitre 4 par exemple) C'est peut être négligeable pour toi mais ça aide à suivre.
Voilà le genre de commentaires illustre mon propos (je pense)
Citation de: Les link
Ah oui, ce n'est pas par rapport au texte mais de temps en temps tu poste les chapitres avec trop de décalage et on ne se souvient pas du chapitre précédent.

Ce qui m'amène à parler des incohérences entre chapitres.
Dans le chapitre 4, nos deux héros sont poursuivis de près par une bande de "voleurs". Par ailleurs, il est dit que Sébastien est "vidé". Dans le 5, on ne parle plus de voleurs mais d'une "plante maléfique" (rien ne prouve qu'il s'agisse du rocher rouge à priori) que Sébastien "bombarde d'attaques" (bien que "vidé"). Ou sont les "voleurs" pendant le combat ? A la fin, "Je suis revenue" avec "e" laisse penser qu'il s'agit d'une autre personne (une femme en l'occurrence)  :unsure:

Je n'ai certainement pas la prétention de m'y connaitre en fan fic ou autre, seulement, je trouve que la première partie manque de rigueur. Rien que le fait que les chapitres soient éparpillés dans les messages de ce sujets n'est pas un élément qui aide à la lecture. Par ailleurs, j'ai l'impression que certains chapitres ont été fait à chaud (en une soirée  :mrgreen:), et laissé tels quels, c'est décevant. C'est peut être pour cela qu'on retrouve certains dialogues étranges comme celui que j'ai cité. Dans ce cas précis, Emacial traite son interlocuteur de lutin, celui-ci lui répond qu'il n'est pas un elfe (ce qui n'a aucun rapport)

J'avoue, j'ai été méchant dans mon premier commentaire, j'espère que tu ne m'en voudras pas éternellement.  :linkXD:


Nan, je ne t'en veux pas, en fait c'est bien d'avoir un commentaire plus négatif que positif, ça encourage justement la relecture et autre (chose que je ne fais pas très souvent, ayant comme défaut d'avoir la flemme). Je vais m''y mettre je crois bien. :)



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #88 le: 27 février 2011 à 05:29 »
Et ça recommence après une longue sabatique! :ninja:

La tête pleine à rebords de projets ambitieux et d'engagements extérieurs, j'ai délaissé cette fic que j'ai portée sur mon dos durant environ 20 chapitres et qui est pourtant loin d'être finie. Un nouveau chapitre (plus court celui-là, attention :mrgreen:) pour débuter un nouceau cycle. C'est reparti!



Ruelle, Bourg d'Hyrule

Le jour tirait à sa fin et tout était silence. Un clochard, couché sur le châssis, cuvait son alcool et marmonnait sporadiquement alors qu'un chat, juché sur le toit d'une demeure décrépite, suivait une souris des yeux. Des pas résonnèrent à l'autre bout de la ruelle plongée dans la lumière orangée des derniers rayons de soleil. Un homme, avançait avec peine. Il rejoint enfin une porte entrouverte d'où s'échappait des filets de lumières multicolores. Mais lui, il ne les voyait pas. Il était aveugle.

Un jeune garçon vint l'accueillir. Il lui saisi le bras et le guida jusqu'à une chaise. L'aveugle s'assis.

"Tu as entendu ma voix, tu l'as suivie jusqu'ici et te voilà maintenant face à moi, Wolf."

Il le leva la tête. Bien sûr, Wolf ne pouvait rien voir, mais il pouvait humer l'odeur fétide de celle qu'on appelait "La Reine".

-Tes yeux étaient si brillants autrefois. Brillants d'ambition, de hargne et de cupidité. Comme ils étaient beaux.

Wolf tressaillit.

-Maintenant ils sont blancs. Ils sont perdus dans une infinité brumeuse. Tout comme toi, mon protégé.

Il sourit, agacé.

-Ex-protégé, vieille harpie. Il y a des lunes que je ne travail que pour moi.

Elle s’esclaffa, faisant raisonner dans la sordide demeure un rire d’outre-tombe.

-Et regarde où ça t’a mené, Wolf! Tu n’es plus rien. Et maintenant, tu viens me voir.

Le garçon qui l’avait accueilli vint déposer deux tasses sur la table emplies d’une boisson boueuse. La Reine en bût une gorgée et soupira.

« Maintenant, parlons. »


Plaine d’Hyrule

Amélia avançait, les yeux couverts par un bandeau.

« Lucia, est-ce que c’est vraiment nécessaire? »

-Ouais.

« Et pourquoi on marche? Je pourrais tout simplement nous téléporter au- »

-Non, pas de magie. Maintenant marche encore un peu…ouais c’est ça...ok arrête!

Amélia s’arrêta, exaspérée.

-Tu peux l’enlever maintenant.

Amélia ne se fit pas prier. Depuis qu’ils avaient atteint l’orée de la forêt qui entourait le village Kokiri, Lucia l’avait obligée à garder le bandeau ridicule de Cyrius sur ses yeux. Elle dénoua donc le nœud du bout de tissu et le laissa tomber par terre. Cyrius le ramassa prestement.

Elle resta bouche-bée. 

« On la voit mieux quand il y a encore du soleil, n’est-ce pas? » dit Lucia.

Devant elle se profilait un paysage sans limite. Sans arbres pour cacher le ciel, sans nuages pour obscurcir le soleil. Les cieux et la terre à perte de vue : la plaine d’Hyrule. Béate, elle resta figée, bouche ouverte un long moment. Cyrius s’avança lui-aussi, des étoiles dans les yeux. Le soleil à peine visible à l’horizon, ils étaient de retour sur la route.


Bosquet de l’arbre Mojo

Mido était étendu sur le sol. Le regard perdu dans la pénombre qui prenait lentement possession du ciel, il frémissait. Il ouvrit la bouche et, la voix tremblante, murmura :

« Ses yeux…si noirs. »



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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #89 le: 01 mars 2011 à 17:15 »
Eh bé, elle me manquait cette histoire :) merci gabriel de la continuer :P. Bon c'est vrai qu'il est court celui-là mais bon c'est la reprise alors on n'a pas à s'en faire hein  ^_^. Sinon je viens de le lire et je pense qu'une description plus détaillée (même si je saurais pas quoi mettre) pour la plaine d'hyrule aurait été pas mal, car c'est bien beau l'émerveillement de Amélia mais peut-être que tu aurais pu mettre une sorte de narration interne pour dire ce qu'elle voit et ainsi rajouter du texte? Bon voilà quoi c'est mon avis... Sinon bonne continuation pour tes 2 fics et vivement la suite! :D
« Modifié: 01 mars 2011 à 17:17 par azutas »
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Re : Le premier héros (Deuxième partie)
« Réponse #90 le: 05 mars 2015 à 07:37 »
C'est toujours aussi bien,j'aime beaucoup !!!